SOCRATECH×CENTRE RESSOURCE

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Un aperçu de notre démarche.

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On a étudié votre univers

Centre Ressource est une association loi 1901 créée en 2001 par le Dr Jean-Loup Mouysset, oncologue à Aix-en-Provence, et reconnue d'intérêt général depuis 2007. Elle accompagne gratuitement, ou à prix libre selon les revenus, les personnes touchées par un cancer et leurs proches — en parallèle des traitements médicaux, jamais à leur place. Aujourd'hui présente dans 8 villes en France, elle défend depuis 25 ans une seule conviction : regarder la personne, pas la maladie. Le programme phare, le PPACT, s'étale sur 12 mois et combine accompagnement cognitivo-comportemental et thérapie de groupe inspirée du modèle du Pr David Spiegel à Stanford.

8
Centres Ressource en France
25
Ans d'accompagnement (depuis 2001)
12
Mois de programme PPACT structuré
0 €
Accès gratuit ou à prix libre

Ce qui vous rend unique

Centre Ressource est l'une des rares structures françaises à mesurer scientifiquement l'impact de l'accompagnement non médical sur l'évolution de la maladie — et l'une des seules où psychologues, ostéopathes, esthéticiennes, art-thérapeutes et nutritionnistes travaillent côte à côte autour d'une même charte de soins. Le tout dans un lieu indépendant des hôpitaux, accessible selon les revenus, où l'on prend autant soin du proche aidant que du patient lui-même. C'est un modèle unique en France : scientifique sans être hospitalier, humaniste sans être militant, payant sans jamais l'être pour ceux qui n'en ont pas les moyens.

Vos convictions

Le Dr Mouysset défend une oncologie intégrative qui remet l'humain au cœur du soin. Sa conviction : faire du patient un acteur de sa guérison, et reconnaître que la santé mentale, sociale et physique pèsent autant que la chimio dans la qualité de vie d'une personne malade. Derrière, une critique assumée d'un système hospitalier qui produit du protocole mais oublie l'individu, et qui sépare artificiellement « soins anticancéreux » et « mieux-être » alors que les deux interagissent en permanence.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Avant tout des personnes atteintes d'un cancer, en cours de traitement ou en phase d'après-cancer, de tout âge, ainsi que leurs proches — conjoints, enfants, parents. En toile de fond, un grand public concerné de près ou de loin : 1 personne sur 2 sera touchée par un cancer au cours de sa vie en France.

Leur frustration

Se sentir réduit à un dossier médical, à un protocole, à une statistique de survie à 5 ans. Sortir d'une consultation d'oncologie avec dix questions sans réponse, l'impression que tout va trop vite, et la solitude qui commence quand les traitements s'arrêtent — au moment précis où l'entourage pense que c'est fini. Pour les proches, c'est l'invisibilité : ils sont en première ligne, mais personne ne les voit.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que le mental, la nutrition, l'activité physique ou la vie sociale sont des « à-côtés » sans poids réel sur la guérison. Que demander de l'aide psychologique signifie qu'on craque. Que l'après-cancer, c'est juste « tourner la page ». Que les médecines complémentaires sont soit des dérives, soit des miracles — alors qu'il existe une voie scientifique, validée, entre les deux.

Ce qui les fait réagir

Les chiffres concrets sur l'impact de l'accompagnement non médical — l'activité physique qui réduit la récidive du cancer du sein de 24 % est un déclencheur fort. Les histoires de patients qui reprennent la main. Les démonstrations qu'un soignant peut sortir du protocole sans renier la science. Et les contre-pieds courageux sur les idées reçues, comme « la pensée positive ne guérit pas » ou « le cancer ne se combat pas en serrant les dents ».

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
5
Axes de recherche
25+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de l'accompagnement du cancer et de l'oncologie intégrative :

Chiffres choc Contre-pieds Secrets d'initiés Erreurs quotidiennes Caution scientifique
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour Centre Ressource

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
21/25
Sujet 01
Bouger pendant le traitement réduit la récidive d'un quart
150 minutes d'activité physique par semaine pendant et après un cancer du sein, c'est jusqu'à 24 % de récidives en moins et 34 à 50 % de mortalité en moins. L'un des chiffres les mieux documentés de l'oncologie moderne — et personne n'en parle en consultation.
Chiffres chocTrès fort
Connexion expert

Jean-Loup Mouysset prescrit l'activité physique adaptée depuis le tout premier centre Ressource. Il voit chaque jour des patientes arriver après cinq ans de traitement sans qu'aucun médecin ne leur ait jamais dit que marcher 30 minutes par jour pèse autant qu'un médicament dans leur pronostic.

Propositions d'accroches
Chiffre choc / révélation
« S'il existait un traitement qui réduit de 24 % les récidives du cancer du sein, qui ne coûte rien et qui n'a aucun effet secondaire, vous le voudriez. Le problème, c'est qu'aucun médecin ne vous l'a prescrit. »
Tension : un chiffre qui ressemble à une promesse de charlatan → Twist : c'est validé scientifiquement, c'est juste l'activité physique → Payoff : pourquoi ce traitement est si peu prescrit en France
Contre-pied / responsabilisation douce
« En oncologie, il y a deux ordonnances. Celle qu'on vous donne. Et celle qu'on ne vous donne presque jamais — alors qu'elle pèse autant. »
Tension : deux ordonnances → Twist : la deuxième n'arrive jamais → Payoff : pourquoi ce silence
23/25
Sujet 02
Pensée positive et cancer : le mythe qui culpabilise les patients
Des centaines d'études n'ont jamais démontré que « penser positif » améliore la survie au cancer. Pire, l'injonction à rester fort produit une culpabilité massive chez les patients qui rechutent. Une croyance populaire qui fait du mal — sans renier l'importance de l'émotion.
Contre-piedsExcellent
Connexion expert

En 30 ans de cabinet, Mouysset a vu des dizaines de patientes lui dire « j'ai pourtant fait tout ce qu'il fallait, j'ai gardé le moral ». Il sait à quel point la tyrannie de la positivité ajoute une couche de souffrance — et pourquoi distinguer « penser positif » et « ressentir vraiment » change tout.

Propositions d'accroches
Démolition d'idée reçue
« On dit aux patients atteints de cancer : il faut rester fort, garder le moral, penser positif. C'est une des phrases les plus toxiques qu'on puisse leur dire. Et la science le confirme depuis 30 ans. »
Tension : on attaque un dogme bienveillant → Twist : ce sont les méta-analyses qui le disent → Payoff : ce qui aide vraiment, c'est ressentir, pas penser
Témoignage clinique
« La phrase que j'entends le plus souvent en consultation après une récidive : "j'ai pourtant gardé le moral, docteur". Cette phrase me brise le cœur à chaque fois. »
Tension : phrase entendue → Twist : ce qu'elle révèle → Payoff : pourquoi cette injonction blesse
20/25
Sujet 03
5 millions d'aidants en France, et 3 sur 4 sont en train de craquer
75 % des aidants se déclarent stressés et épuisés, et 40 à 70 % présentent des symptômes dépressifs. Personne ne les voit, personne ne les soigne — et le système de santé reposerait sur du sable sans eux.
Chiffres chocTrès fort
Connexion expert

Centre Ressource est l'une des rares structures qui accueille systématiquement les proches au même titre que les patients. Mouysset constate qu'un aidant qui craque, c'est souvent un patient qui décroche du soin — et il a fait du soutien aux proches un pilier du modèle Ressource.

Propositions d'accroches
Révélation chiffre / cadrage social
« Il y a 5 millions de Français qui s'occupent d'un proche atteint d'un cancer. 3 sur 4 sont au bord de l'épuisement. Et le système de santé fait comme s'ils n'existaient pas. »
Tension : on ne parle jamais d'eux → Twist : leur santé se dégrade autant que celle du malade → Payoff : aider l'aidant, c'est de la médecine préventive
Image forte
« Quand un proche tombe malade, il y a deux personnes qui vont mal. Mais on n'en soigne qu'une. »
Tension : deux personnes → Twist : une seule est prise en charge → Payoff : conséquences invisibles
23/25
Sujet 04
Pourquoi l'après-cancer est souvent plus dur que les traitements
Dans l'imaginaire, la fin des traitements est une victoire. En consultation, c'est l'inverse : épuisement, peur de la récidive, solitude quand l'entourage tourne la page. Un angle mort du parcours de soin que peu de médecins osent nommer.
Secrets d'initiésExcellent
Connexion expert

Mouysset est probablement l'un des oncologues français qui parle le plus ouvertement de cette zone grise. Il a structuré tout le programme PPACT autour du fait que la « guérison » médicale n'est pas la « guérison » humaine — et qu'on a 12 mois de travail à faire après le dernier rayon.

Propositions d'accroches
Contre-intuitif / paradoxe clinique
« Le moment le plus dur d'un cancer, ce n'est pas la chimio. Ce n'est pas la chirurgie. C'est le jour où l'oncologue vous dit : voilà, c'est fini. »
Tension : on attend que la fin soit un soulagement → Twist : c'est souvent là que tout s'effondre → Payoff : pourquoi la médecine s'arrête où le besoin commence
Dialogue de consultation
« Ils me disent tous la même chose en sortant : "j'ai gagné contre la maladie, mais je ne sais plus comment vivre". Personne ne les avait prévenus. »
Tension : phrase paradoxale → Twist : ce n'est pas un cas isolé → Payoff : le non-dit du parcours de soin
22/25
Sujet 05
Non, le sucre ne nourrit pas le cancer (et le jeûne peut être dangereux)
« Le sucre nourrit le cancer » est l'une des phrases les plus virales sur les réseaux santé. C'est faux. Pire, par peur, des patients se mettent au jeûne ou au régime cétogène pendant la chimio — et entrent en dénutrition, ce qui aggrave leur pronostic.
Erreurs quotidiennesTrès fort
Connexion expert

Mouysset reçoit chaque semaine des patients qui ont arrêté de manger pour « affamer leur tumeur ». Il les voit perdre du muscle, se fragiliser, supporter moins bien les traitements. Démystifier le sucre, c'est de la santé publique élémentaire dans son métier.

Propositions d'accroches
Démolition d'idée virale
« "Le sucre nourrit le cancer". Cette phrase a tué plus de gens que n'importe quel aliment. Pas parce qu'elle est vraie, mais parce qu'elle pousse les patients à se priver de tout — au pire moment de leur vie. »
Tension : on attaque une idée que tout le monde croit → Twist : la dénutrition tue plus que le sucre → Payoff : ce qu'il faut vraiment surveiller
Anecdote clinique
« En consultation la semaine dernière : une patiente a perdu 8 kilos en deux mois pour "affamer son cancer". Sa tumeur, elle, se portait très bien. »
Tension : sacrifice volontaire → Twist : aucun effet sur la tumeur → Payoff : les vrais leviers nutritionnels
19/25
Sujet 06
Une femme sur quatre discriminée au boulot après un cancer du sein
1 personne sur 3 perd ou quitte son emploi dans les deux ans après un diagnostic. 1 femme sur 4 rapporte de la discrimination au retour : perte de responsabilités, refus de promotion, rétrogradation. La maladie est passée — la sanction professionnelle commence.
Chiffres chocBon
Connexion expert

Centre Ressource accueille beaucoup de patientes en plein retour au travail. Mouysset voit l'angoisse du retour, la honte du regard des collègues, et la deuxième blessure quand l'employeur sanctionne. Un sujet sur lequel il a une voix légitime, en tant que médecin qui connaît la réalité de ses patientes hors de l'hôpital.

Propositions d'accroches
Révélation / scandale silencieux
« Le lundi, on lui annonce qu'elle a un cancer. Le jeudi, elle est licenciée. Et c'est complètement légal en France si vous savez comment formuler la lettre. »
Tension : cas extrême et choquant → Twist : ce n'est pas isolé, c'est statistique → Payoff : ce que le code du travail protège vraiment
Chiffre brut
« Une femme sur trois perd son boulot dans les deux ans après un cancer. La maladie ne tue plus comme avant. Le travail, lui, ne pardonne toujours pas. »
Tension : chiffre massif → Twist : renversement de ce qui tue → Payoff : les droits méconnus
21/25
Sujet 07
Les vraies questions qu'on n'ose pas poser à son oncologue
Sexualité, fatigue, médecines complémentaires, peur de mourir, impact sur les enfants : les patients sortent en moyenne d'une consultation avec dix questions qu'ils n'ont pas osé poser. Les oncologues le savent — mais ils n'ont ni le temps ni toujours les bons mots.
Secrets d'initiésTrès fort
Connexion expert

Mouysset a une double casquette unique : il consulte chaque semaine en oncologie classique, et il accompagne ses patients à Ressource sur tout ce dont il n'a pas eu le temps de parler en hôpital. Il sait précisément ce qui reste coincé entre les deux.

Propositions d'accroches
Liste / utilité immédiate
« Sur la sexualité pendant les traitements, sur ce qu'il faut dire aux enfants, sur la fatigue qui dure des années : ce sont les questions que mes patients me posent quand on a 15 minutes de consultation hospitalière de gagnées. Avant, ils n'osent pas. »
Tension : non-dit massif → Twist : ce ne sont pas des sujets tabous, c'est juste des questions sans place → Payoff : ce que le système rend impossible
Confidence
« Quand un patient me dit "j'aurais voulu vous demander quelque chose, mais"... je sais que la moitié de ma consultation utile commence là. »
Tension : phrase suspendue → Twist : le vrai moment du dialogue → Payoff : ce qu'il faut oser demander
21/25
Sujet 08
« Combattre » le cancer : l'expression qui fait plus de mal que de bien
« Se battre », « courageux », « vaincre la maladie » : le vocabulaire guerrier donne à ceux qui « perdent » l'impression d'avoir échoué moralement. Plusieurs études en psychologie de la santé ont montré que cette métaphore augmente culpabilité et dépression.
Contre-piedsTrès fort
Connexion expert

Mouysset entend cette métaphore dans 90 % des consultations et il est l'un des rares à dire qu'on devrait s'en débarrasser. Pas par naïveté, par expérience clinique : la métaphore guerrière fait peser sur le patient une responsabilité morale qui ne lui appartient pas.

Propositions d'accroches
Démolition d'évidence
« "Il s'est battu jusqu'au bout". On le dit avec respect. Mais cette phrase porte un poison : elle laisse entendre que ceux qui meurent du cancer ne se sont pas assez battus. »
Tension : on questionne une formule sacrée → Twist : elle culpabilise par construction → Payoff : un autre vocabulaire est possible
Réflexion clinique
« Dans aucune autre maladie on ne dit qu'on "se bat". Personne ne se bat contre un infarctus. Pourquoi le cancer est-il devenu une guerre ? Et qui ça arrange ? »
Tension : question dérangeante → Twist : singularité du cancer → Payoff : ce que cache la métaphore
21/25
Sujet 09
Ce que la science dit vraiment de l'accompagnement non médical
Méditation pleine conscience, activité physique adaptée, soutien de groupe, nutrition : ces approches ne sont plus considérées comme des « à-côtés ». Les méta-analyses Cochrane et la Society for Integrative Oncology les recommandent officiellement. Mouysset fait le tri entre ce qui est validé, prometteur, et douteux.
Caution scientifiqueTrès fort
Connexion expert

Mouysset est oncologue, pas militant des médecines douces. C'est cette double posture qui le rend crédible quand il dit « voilà ce que la science valide aujourd'hui » — il parle depuis l'intérieur du système médical conventionnel.

Propositions d'accroches
Cadrage scientifique
« Méditation, activité physique, nutrition, soutien de groupe : ce qu'on appelait il y a 20 ans des médecines parallèles, c'est aujourd'hui des recommandations validées par les méta-analyses internationales. Le débat n'est plus "est-ce que ça marche", il est "pourquoi ce n'est toujours pas remboursé". »
Tension : on pense que c'est en débat → Twist : la science a tranché, le système n'a pas suivi → Payoff : ce qui est solide et ce qui ne l'est pas
Distinction de posture
« Je ne suis pas un médecin "alternatif". Je suis un oncologue qui lit les méta-analyses. Et ce qu'elles disent depuis 10 ans, c'est qu'on devrait arrêter de séparer le médical et le mieux-être. »
Tension : qui parle → Twist : légitimité du discours → Payoff : ce que la science recommande vraiment
20/25
Sujet 10
La solitude qui commence quand l'entourage croit que c'est fini
Pendant les traitements, tout le monde appelle. Six mois après la fin de la chimio, plus personne. Le patient est censé être « guéri » — alors que c'est à ce moment-là qu'il a le plus besoin de parler. Une solitude invisible, banalisée, qui pèse autant que la maladie.
Secrets d'initiésTrès fort
Connexion expert

C'est une des raisons pour lesquelles le PPACT s'étale sur 12 mois et bascule en bimensuel après les 4 premiers mois : Mouysset a observé que c'est précisément à 6-9 mois que le besoin d'écoute explose, alors que le système de santé considère le dossier classé.

Propositions d'accroches
Image forte / micro-storytelling
« Au début, le téléphone n'arrête pas de sonner. Les fleurs, les messages, les visites. Six mois plus tard, plus rien. Pas parce que les gens n'aiment plus. Parce qu'ils pensent que c'est fini. Et c'est ce silence qui fait le plus mal. »
Tension : on attend la solitude pendant la maladie → Twist : c'est l'après qui isole → Payoff : pourquoi continuer d'appeler les anciens malades
Phrase entendue en consultation
« Une patiente m'a dit la semaine dernière : "le cancer m'a moins fait peur que le silence d'après". Elle n'est pas la première. »
Tension : hiérarchie inversée → Twist : ce n'est pas un cas isolé → Payoff : ce que personne ne nomme

Voici comment sonneront vos vidéos

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Médecin engagé, vouvoiement chaleureux, voix posée. Le Dr Mouysset, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il livrait à un confrère ou à un patient ce qu'il observe en consultation depuis 30 ans. Pas de jargon, pas de sensationnalisme, pas de placement. Un médecin qui partage son expérience clinique avec lucidité et bienveillance.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant le Dr Mouysset devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.

Sujet 02 — Contre-pieds
Pensée positive et cancer : le mythe qui culpabilise
Angle : Démolition d'idée reçue / parole clinique
Accroche

On dit aux patients atteints de cancer : il faut rester fort, garder le moral, penser positif. C'est une des phrases les plus toxiques qu'on puisse leur dire. Et la science le confirme depuis 30 ans.

Script complet

On dit ça avec bienveillance. On le dit en pensant aider. Mais en consultation, je vois ce que ça produit, et je voudrais qu'on arrête. Voilà ce qui se passe. Une patiente est diagnostiquée. Tout le monde, autour d'elle, lui dit la même phrase : garde le moral, sois forte, pense positif. Elle l'entend trois fois par jour pendant six mois. Et puis un jour, elle rechute. Ou les traitements ne fonctionnent pas comme prévu. Et là, la première phrase qui lui vient, c'est : j'ai pourtant gardé le moral. Comme si elle n'en avait pas fait assez. Comme si elle avait failli quelque part. Cette phrase me brise le cœur à chaque fois. Parce que c'est faux, et parce que personne ne le lui a dit. La vérité, c'est qu'il y a eu des centaines d'études sur cette question depuis les années 90. Et aucune, je dis bien aucune, n'a réussi à démontrer que penser positif allonge la survie au cancer. Le débat scientifique est clos depuis longtemps. Ce qui a un effet, c'est très différent. Ce n'est pas ce qu'on pense, c'est ce qu'on ressent. Ce sont les patients qui sont coupés de leurs émotions, qui font semblant d'aller bien quand ils vont mal, qui s'épuisent à tenir une posture, qui ont les pronostics les moins bons. Pas les autres. La différence, elle est là. Penser positif, c'est se forcer. Ressentir, c'est s'autoriser à avoir peur, à pleurer, à être en colère, à demander de l'aide. C'est ça qui change quelque chose dans le corps. Donc quand vous voyez quelqu'un qui traverse une maladie grave, ne lui demandez pas de garder le moral. Demandez-lui comment il va vraiment. Et écoutez la réponse, même si elle est moche. C'est ça qui aide. Pas l'injonction au sourire.

Sujet 04 — Secrets d'initiés
Pourquoi l'après-cancer est plus dur que les traitements
Angle : Paradoxe clinique / observation longue
Accroche

Le moment le plus dur d'un cancer, ce n'est pas la chimio. Ce n'est pas la chirurgie. C'est le jour où l'oncologue dit : voilà, c'est fini.

Script complet

On imagine toujours que la fin des traitements, c'est la victoire. La libération. Le retour à la vie d'avant. Dans la tête de tout le monde, c'est le générique de fin du film. Sauf que ce n'est pas du tout ça qui se passe. Pendant les traitements, vous êtes pris en charge. Tous les quinze jours, il y a un rendez-vous, une prise de sang, une infirmière, un médecin. Le cadre est là. Vous savez ce que vous devez faire : vous devez tenir. Et puis un jour, le médecin vous dit que c'est terminé. Que les examens sont bons. Qu'on se revoit dans six mois. Et là, le sol s'effondre. Parce que pendant un an, vous avez été en mode survie. Tout votre corps, toute votre tête, tout votre entourage étaient mobilisés. Et d'un coup, plus rien. Le téléphone arrête de sonner. Les gens passent à autre chose. Vous, vous êtes censé reprendre votre vie comme si rien ne s'était passé. Sauf que vous n'êtes plus la même personne. Vous avez peur que ça revienne, à chaque douleur, à chaque examen. Vous êtes épuisé, parfois pendant des années, et personne ne vous avait prévenu que ça pouvait durer aussi longtemps. Vos relations ne sont plus tout à fait les mêmes. Au boulot, on vous regarde différemment. Et vous, vous n'osez plus vous plaindre. Parce que tout le monde vous dit : tu es guéri, tu as eu de la chance, c'est derrière toi. C'est exactement à ce moment-là que les patients viennent me voir. Pas pendant la chimio. Six mois après. Un an après. Quand tout le monde pense que c'est fini, et que pour eux, ça ne fait que commencer. Le système de santé s'arrête là où le besoin de soin commence vraiment. Et c'est ce trou-là qu'il faut remplir.

Sujet 01 — Chiffres choc
Bouger pendant le traitement réduit la récidive d'un quart
Angle : Révélation / responsabilisation douce
Accroche

S'il existait un traitement qui réduit de 24 % les récidives du cancer du sein, qui ne coûte rien, et qui n'a aucun effet secondaire, vous le voudriez. Le problème, c'est qu'aucun médecin ne vous l'a prescrit.

Script complet

Quand je dis ça en consultation, j'ai toujours la même réaction. On me regarde, on attend la suite, on s'attend à ce que je sorte le nom d'une molécule, d'un essai clinique, d'un protocole expérimental. Et puis je dis le mot. Activité physique. Et là, neuf fois sur dix, on me regarde avec un mélange de scepticisme et de déception. Comme si je venais de proposer un truc gentil mais accessoire. Sauf que ce n'est pas accessoire. Les chiffres existent, ils sont solides, ils sont publiés. 150 minutes de marche par semaine, c'est-à-dire un peu plus de 20 minutes par jour, ça réduit de 24 % les récidives chez les patientes qui ont eu un cancer du sein. Et ça réduit la mortalité de 30 à 50 % selon les études. Pour le cancer colorectal, on parle d'une baisse de 39 % du risque de décès. Aucun médicament en oncologie n'affiche ces chiffres en bénéfice net, sans effet secondaire, à coût nul. Alors la vraie question, ce n'est pas de savoir si ça marche. La science a tranché il y a longtemps. La vraie question, c'est : pourquoi ce n'est pas prescrit ? Et la réponse est simple. Parce qu'on ne peut pas vendre une boîte de marche à pied. Parce qu'aucun laboratoire ne va financer une étude sur quelque chose qui ne lui rapporte rien. Et parce que dans une consultation de 15 minutes, on a juste le temps de parler de la chimio, pas le temps de parler du reste. Donc quand je vois une patiente, je lui dis ça en premier. Pas parce que c'est complémentaire. Parce que c'est, statistiquement, l'un des leviers les plus puissants qu'elle a sous la main. Et que si elle ne le sait pas, personne d'autre ne va lui dire.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une affirmation entendue partout sur le cancer. Le Dr Mouysset répond Vrai ou Faux, puis explique en quelques phrases.
Format interview6 items1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Le sucre nourrit le cancer. »
Les cellules cancéreuses utilisent aussi le gras, les protéines, les acides aminés. Se priver de sucre ne ralentit pas la tumeur. Pire, beaucoup de patients tombent en dénutrition en se privant — et la dénutrition aggrave réellement le pronostic.
Faux
ITEM : « La pensée positive améliore les chances de guérir d'un cancer. »
Des centaines d'études depuis les années 90 — aucune n'a démontré un effet sur la survie. En revanche, l'injonction à rester positif culpabilise massivement les patients qui rechutent. Ce qui aide n'est pas la pensée, c'est l'expression émotionnelle.
Faux
ITEM : « Faire du sport pendant une chimiothérapie, c'est dangereux. »
C'est l'inverse. 150 minutes par semaine d'activité physique adaptée : -24 % de récidive dans le cancer du sein, -35 % de complications infectieuses pendant la chimio. L'une des recommandations les mieux validées de l'oncologie moderne.
Faux
ITEM : « Les médecines complémentaires en oncologie, c'est anti-scientifique. »
Méditation pleine conscience, activité physique, soutien de groupe, nutrition : ces pratiques sont aujourd'hui validées par des méta-analyses Cochrane et recommandées par la Society for Integrative Oncology. Ce qui reste flou, ce sont les pratiques sans cadre. Pas l'oncologie intégrative.
Faux
ITEM : « Quand le proche est en rémission, l'aidant peut souffler. »
75 % des aidants se déclarent stressés et épuisés, et 40 à 70 % présentent des symptômes dépressifs — souvent qui apparaissent après la fin des traitements, une fois l'adrénaline retombée. C'est précisément à ce moment-là qu'il faudrait les soigner.
Faux
ITEM : « Quand on est guéri, on reprend sa vie d'avant. »
1 personne sur 3 perd ou quitte son emploi dans les deux ans après un diagnostic. La fatigue persistante peut durer des années. La peur de la récidive est massive. La vie d'après n'est jamais celle d'avant.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur cite une pratique populaire dans le monde du cancer. Le Dr Mouysset donne un verdict net : surcoté ou souscoté, et défend en quelques phrases.
Format interview6 items1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « La pensée positive. »
30 ans d'études n'ont rien montré sur la survie. En revanche, l'injonction au sourire fait du mal aux patients qui rechutent. Une des croyances les plus répandues, et l'une des plus toxiques.
Souscoté
ITEM : « L'activité physique adaptée pendant les traitements. »
-24 % de récidive dans le cancer du sein, -39 % de mortalité dans le cancer colorectal. Aucun médicament n'affiche ces chiffres. Et pourtant, presque jamais prescrit en consultation.
Surcoté
ITEM : « Le jeûne thérapeutique pendant la chimio. »
Aucune preuve scientifique solide. En revanche, beaucoup de patients perdent muscle et poids, supportent moins bien les traitements, et aggravent leur pronostic. Une mode dangereuse.
Souscoté
ITEM : « Le soutien aux proches aidants. »
5 millions d'aidants en France pour le seul cancer. 75 % épuisés, jusqu'à 70 % en symptômes dépressifs. Ils tiennent une grosse partie du système de santé sur leurs épaules — et personne ne les soigne.
Souscoté
ITEM : « La méditation pleine conscience. »
Plus de 150 méta-analyses publiées. Effets validés sur l'anxiété, la dépression, le sommeil, et même les marqueurs biologiques de stress. Une des pratiques les mieux documentées de l'oncologie de support, et pourtant largement boudée.
Surcoté
ITEM : « Le retour rapide au travail après un cancer. »
1 personne sur 3 perd ou quitte son emploi dans les 2 ans suivant un diagnostic. La fatigue persistante est massivement sous-estimée, et 1 femme sur 4 perçoit une discrimination à la reprise. On force des gens à repartir trop vite — et ça leur coûte.
Concept 03
Le Saviez-Vous
Faits surprenants en rafale sur le cancer et son accompagnement. Le Dr Mouysset livre le chiffre, puis explique en 20 secondes ce qu'il faut en retenir.
Format interview6 items1 vidéo
Exemple de vidéo interview
Items de la vidéo
5 M d'aidants
ITEM : « Saviez-vous que 5 millions de Français accompagnent au quotidien un proche atteint d'un cancer ? »
75 % se déclarent stressés ou épuisés, 40 à 70 % présentent des symptômes dépressifs. Les aidants tiennent une partie du système de santé à bout de bras, et personne ne les voit.
-24 % de récidive
ITEM : « Saviez-vous que marcher 20 minutes par jour réduit de presque un quart le risque de récidive d'un cancer du sein ? »
150 minutes par semaine d'activité physique adaptée : -24 % de récidive et -34 à -50 % de mortalité dans le cancer du sein localisé. Aucun médicament n'affiche un tel rapport bénéfice/coût.
1 sur 3 perd son emploi
ITEM : « Saviez-vous qu'une personne sur trois perd ou quitte son emploi dans les deux ans suivant un diagnostic de cancer ? »
Pour 1 femme sur 4 ayant eu un cancer du sein, le retour au travail s'accompagne de discrimination : perte de responsabilités, refus de promotion, mutation forcée. La maladie ne tue plus comme avant ; le travail, lui, ne pardonne toujours pas.
30 ans de méta-analyses
ITEM : « Saviez-vous que des centaines d'études n'ont jamais réussi à démontrer que penser positif allongeait la vie d'un patient atteint d'un cancer ? »
Le débat scientifique est clos depuis 30 ans. Ce qui pèse, ce n'est pas la pensée, c'est le ressenti. Les patients coupés de leurs émotions ont les pronostics les moins bons — pas les autres.
Fatigue post-cancer
ITEM : « Saviez-vous que la fatigue après un cancer peut durer plusieurs années après la fin des traitements ? »
Le grand non-dit du parcours de soin. La fin de la chimio n'est pas la fin de la fatigue. Beaucoup de patients reprennent leur vie trop vite, persuadés que c'est anormal d'être encore épuisés à 18 mois — alors que c'est statistiquement la norme.
PPACT · +29 %
ITEM : « Saviez-vous qu'il existe en France un programme d'accompagnement de 12 mois associé à 29 % de chances de survie en plus, tous cancers confondus ? »
C'est le PPACT — Programme Personnalisé d'Accompagnement Thérapeutique. 4 mois en hebdomadaire, 8 mois en bimensuel. Volet cognitivo-comportemental + thérapie de groupe inspirée du modèle du Pr Spiegel à Stanford. Intégralement gratuit ou à prix libre.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Centre Ressource

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480  HT
soit 290 € par vidéo
36
vidéos
9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

L'accompagnement du cancer, ce n'est pas un secteur de plus. C'est un domaine où des millions de personnes traversent l'épreuve dans le silence, où l'on confond trop souvent guérison médicale et guérison humaine, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.

Socratech · Lyon
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