Un aperçu de notre démarche.
Centre Ressource est une association loi 1901 créée en 2001 par le Dr Jean-Loup Mouysset, oncologue à Aix-en-Provence, et reconnue d'intérêt général depuis 2007. Elle accompagne gratuitement, ou à prix libre selon les revenus, les personnes touchées par un cancer et leurs proches — en parallèle des traitements médicaux, jamais à leur place. Aujourd'hui présente dans 8 villes en France, elle défend depuis 25 ans une seule conviction : regarder la personne, pas la maladie. Le programme phare, le PPACT, s'étale sur 12 mois et combine accompagnement cognitivo-comportemental et thérapie de groupe inspirée du modèle du Pr David Spiegel à Stanford.
Centre Ressource est l'une des rares structures françaises à mesurer scientifiquement l'impact de l'accompagnement non médical sur l'évolution de la maladie — et l'une des seules où psychologues, ostéopathes, esthéticiennes, art-thérapeutes et nutritionnistes travaillent côte à côte autour d'une même charte de soins. Le tout dans un lieu indépendant des hôpitaux, accessible selon les revenus, où l'on prend autant soin du proche aidant que du patient lui-même. C'est un modèle unique en France : scientifique sans être hospitalier, humaniste sans être militant, payant sans jamais l'être pour ceux qui n'en ont pas les moyens.
Le Dr Mouysset défend une oncologie intégrative qui remet l'humain au cœur du soin. Sa conviction : faire du patient un acteur de sa guérison, et reconnaître que la santé mentale, sociale et physique pèsent autant que la chimio dans la qualité de vie d'une personne malade. Derrière, une critique assumée d'un système hospitalier qui produit du protocole mais oublie l'individu, et qui sépare artificiellement « soins anticancéreux » et « mieux-être » alors que les deux interagissent en permanence.
Avant tout des personnes atteintes d'un cancer, en cours de traitement ou en phase d'après-cancer, de tout âge, ainsi que leurs proches — conjoints, enfants, parents. En toile de fond, un grand public concerné de près ou de loin : 1 personne sur 2 sera touchée par un cancer au cours de sa vie en France.
Se sentir réduit à un dossier médical, à un protocole, à une statistique de survie à 5 ans. Sortir d'une consultation d'oncologie avec dix questions sans réponse, l'impression que tout va trop vite, et la solitude qui commence quand les traitements s'arrêtent — au moment précis où l'entourage pense que c'est fini. Pour les proches, c'est l'invisibilité : ils sont en première ligne, mais personne ne les voit.
Que le mental, la nutrition, l'activité physique ou la vie sociale sont des « à-côtés » sans poids réel sur la guérison. Que demander de l'aide psychologique signifie qu'on craque. Que l'après-cancer, c'est juste « tourner la page ». Que les médecines complémentaires sont soit des dérives, soit des miracles — alors qu'il existe une voie scientifique, validée, entre les deux.
Les chiffres concrets sur l'impact de l'accompagnement non médical — l'activité physique qui réduit la récidive du cancer du sein de 24 % est un déclencheur fort. Les histoires de patients qui reprennent la main. Les démonstrations qu'un soignant peut sortir du protocole sans renier la science. Et les contre-pieds courageux sur les idées reçues, comme « la pensée positive ne guérit pas » ou « le cancer ne se combat pas en serrant les dents ».
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de l'accompagnement du cancer et de l'oncologie intégrative :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Médecin engagé, vouvoiement chaleureux, voix posée. Le Dr Mouysset, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il livrait à un confrère ou à un patient ce qu'il observe en consultation depuis 30 ans. Pas de jargon, pas de sensationnalisme, pas de placement. Un médecin qui partage son expérience clinique avec lucidité et bienveillance.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant le Dr Mouysset devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
On dit aux patients atteints de cancer : il faut rester fort, garder le moral, penser positif. C'est une des phrases les plus toxiques qu'on puisse leur dire. Et la science le confirme depuis 30 ans.
On dit ça avec bienveillance. On le dit en pensant aider. Mais en consultation, je vois ce que ça produit, et je voudrais qu'on arrête. Voilà ce qui se passe. Une patiente est diagnostiquée. Tout le monde, autour d'elle, lui dit la même phrase : garde le moral, sois forte, pense positif. Elle l'entend trois fois par jour pendant six mois. Et puis un jour, elle rechute. Ou les traitements ne fonctionnent pas comme prévu. Et là, la première phrase qui lui vient, c'est : j'ai pourtant gardé le moral. Comme si elle n'en avait pas fait assez. Comme si elle avait failli quelque part. Cette phrase me brise le cœur à chaque fois. Parce que c'est faux, et parce que personne ne le lui a dit. La vérité, c'est qu'il y a eu des centaines d'études sur cette question depuis les années 90. Et aucune, je dis bien aucune, n'a réussi à démontrer que penser positif allonge la survie au cancer. Le débat scientifique est clos depuis longtemps. Ce qui a un effet, c'est très différent. Ce n'est pas ce qu'on pense, c'est ce qu'on ressent. Ce sont les patients qui sont coupés de leurs émotions, qui font semblant d'aller bien quand ils vont mal, qui s'épuisent à tenir une posture, qui ont les pronostics les moins bons. Pas les autres. La différence, elle est là. Penser positif, c'est se forcer. Ressentir, c'est s'autoriser à avoir peur, à pleurer, à être en colère, à demander de l'aide. C'est ça qui change quelque chose dans le corps. Donc quand vous voyez quelqu'un qui traverse une maladie grave, ne lui demandez pas de garder le moral. Demandez-lui comment il va vraiment. Et écoutez la réponse, même si elle est moche. C'est ça qui aide. Pas l'injonction au sourire.
Le moment le plus dur d'un cancer, ce n'est pas la chimio. Ce n'est pas la chirurgie. C'est le jour où l'oncologue dit : voilà, c'est fini.
On imagine toujours que la fin des traitements, c'est la victoire. La libération. Le retour à la vie d'avant. Dans la tête de tout le monde, c'est le générique de fin du film. Sauf que ce n'est pas du tout ça qui se passe. Pendant les traitements, vous êtes pris en charge. Tous les quinze jours, il y a un rendez-vous, une prise de sang, une infirmière, un médecin. Le cadre est là. Vous savez ce que vous devez faire : vous devez tenir. Et puis un jour, le médecin vous dit que c'est terminé. Que les examens sont bons. Qu'on se revoit dans six mois. Et là, le sol s'effondre. Parce que pendant un an, vous avez été en mode survie. Tout votre corps, toute votre tête, tout votre entourage étaient mobilisés. Et d'un coup, plus rien. Le téléphone arrête de sonner. Les gens passent à autre chose. Vous, vous êtes censé reprendre votre vie comme si rien ne s'était passé. Sauf que vous n'êtes plus la même personne. Vous avez peur que ça revienne, à chaque douleur, à chaque examen. Vous êtes épuisé, parfois pendant des années, et personne ne vous avait prévenu que ça pouvait durer aussi longtemps. Vos relations ne sont plus tout à fait les mêmes. Au boulot, on vous regarde différemment. Et vous, vous n'osez plus vous plaindre. Parce que tout le monde vous dit : tu es guéri, tu as eu de la chance, c'est derrière toi. C'est exactement à ce moment-là que les patients viennent me voir. Pas pendant la chimio. Six mois après. Un an après. Quand tout le monde pense que c'est fini, et que pour eux, ça ne fait que commencer. Le système de santé s'arrête là où le besoin de soin commence vraiment. Et c'est ce trou-là qu'il faut remplir.
S'il existait un traitement qui réduit de 24 % les récidives du cancer du sein, qui ne coûte rien, et qui n'a aucun effet secondaire, vous le voudriez. Le problème, c'est qu'aucun médecin ne vous l'a prescrit.
Quand je dis ça en consultation, j'ai toujours la même réaction. On me regarde, on attend la suite, on s'attend à ce que je sorte le nom d'une molécule, d'un essai clinique, d'un protocole expérimental. Et puis je dis le mot. Activité physique. Et là, neuf fois sur dix, on me regarde avec un mélange de scepticisme et de déception. Comme si je venais de proposer un truc gentil mais accessoire. Sauf que ce n'est pas accessoire. Les chiffres existent, ils sont solides, ils sont publiés. 150 minutes de marche par semaine, c'est-à-dire un peu plus de 20 minutes par jour, ça réduit de 24 % les récidives chez les patientes qui ont eu un cancer du sein. Et ça réduit la mortalité de 30 à 50 % selon les études. Pour le cancer colorectal, on parle d'une baisse de 39 % du risque de décès. Aucun médicament en oncologie n'affiche ces chiffres en bénéfice net, sans effet secondaire, à coût nul. Alors la vraie question, ce n'est pas de savoir si ça marche. La science a tranché il y a longtemps. La vraie question, c'est : pourquoi ce n'est pas prescrit ? Et la réponse est simple. Parce qu'on ne peut pas vendre une boîte de marche à pied. Parce qu'aucun laboratoire ne va financer une étude sur quelque chose qui ne lui rapporte rien. Et parce que dans une consultation de 15 minutes, on a juste le temps de parler de la chimio, pas le temps de parler du reste. Donc quand je vois une patiente, je lui dis ça en premier. Pas parce que c'est complémentaire. Parce que c'est, statistiquement, l'un des leviers les plus puissants qu'elle a sous la main. Et que si elle ne le sait pas, personne d'autre ne va lui dire.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
Dirige le tournage et capture vos prises
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'accompagnement du cancer, ce n'est pas un secteur de plus. C'est un domaine où des millions de personnes traversent l'épreuve dans le silence, où l'on confond trop souvent guérison médicale et guérison humaine, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.